Au KVS, nous croyons au pouvoir de la poésie et du multilinguisme comme moyens d’imaginer et d’exprimer la ville.
Pour notre contribution au Poetik Bazar, nous avons donc choisi de présenter Marios Bellas et Alix Konadu, deux artistes multidisciplinaires dont le travail incarne l’énergie créative, la diversité et la complexité de Bruxelles.
Dans des créations telles que *Hannibal*, *Burning City* et *4 Muren*, Marios et Alix évoluent avec aisance entre les langues, les disciplines et les formes artistiques. La poésie est un élément essentiel de leur langage artistique : un moyen de transformer des expériences personnelles, différentes références culturelles et les réalités de la ville en quelque chose qui peut être partagé.
Au Poetik Bazar, iels présenteront un programme de textes en néerlandais qui mettra en avant la puissance de leur poésie : belle, sincère et stimulante. Leur poésie oscille entre les langues, les expériences et les imaginaires et, à l’image de Bruxelles elle-même, puise sa force dans la multiplicité.
À propos de la performance d'Alix Konadu :
Reflections of a Child of Migration
Je recueille des expériences et des réflexions nées de mon vécu d'enfant de la migration. Certaines prennent forme au fil de conversations avec des membres de ma famille, ma grand-mère ghanéenne ou un.e inconnu.e rencontré dans un train. D'autres sont des pensées dont je sais qu'elles résonnent chez celleux qui grandissent et apprennent à naviguer entre plusieurs mondes.
Aujourd'hui, j'aimerais partager avec vous l'une de ces notes.
Plus d'infos sur le concert de Marios Bellas :
Marios Bellas et Ivan Azazian sont connus pour leur énergie explosive et leur musique profondément politique et révolutionnaire. Avec leur groupe punk-rap State Collapse, le projet rap solo de Marios Bellas et diverses productions de théâtre musical (Vier Muren, Holy Womb), ils enrichissent la scène bruxelloise depuis des années. Exceptionnellement, ils proposent ce concert en acoustique, dans une ambiance intimiste. Même esprit, sons différents.
